CONTACTEZ NOUS AU 04 76 77 23 08
NOUS ÉCRIRE

Mon panier
Aucun article

Attelle poignet

Attelle poignet
Poignet de maintien Thuasne Selfcare
Faites vite ! plus que :
17.60€ 14.08€
-20%

L’attelle du poignet est un dispositif orthopédique utilisé pour soulager toute symptomatologie douloureuse à ce niveau et au niveau de la main. Elle permet aussi de venir à bout de ses causes et d’apporter des résultats rapidement. Mais dans quelles circonstances utiliser l’attelle du poignet ? Quels sont les avantages de son port ? Sur quelle durée la porter ? La connaissance de la physiologie et de l’anatomie du poignet aide à mieux comprendre les mécanismes de dispositif.

 

Anatomie et physiologie du poignet

Le poignet est l’articulation la plus sollicitée du membre supérieur. Reliant la main et l’avant-bras, cette articulation est formée par les parties inférieures des 2 os de l’avant-bras ( le radius et l’ulna ) et les os du carpe. Ces derniers sont formés de deux rangées de petits os: la première rangée des os du carpe est formée par le scaphoïde, du lunatum et triquetrum qui s’articulent directement avec les 2 os de l’avant-bras. Ces structures osseuses sont reliées entre elles par des jonctions ligamentaires.

La deuxième rangée des os du carpe est composée de 4 petits os bien distincts. Entre ces deux rangées se situe le canal carpien. Il s’agit d’un passage étroit par lequel passent le nerf médian et divers tendons. Ces structures sont impliquées dans la sensibilité de la main et les mouvements des doigts.

 

Très mobile, l’articulation du poignet peut effectuer plusieurs mouvements différents :

  • l’extension ;
  • la flexion ;
  • les abduction-adductions, aussi appelées mouvements latéraux, qui sont réalisables par emboîtements des os du carpe et l’extrémité distale du radius ;
  • la rotation ou prono-supination, possible par enroulement du radius autour de l’ulna.

Quelles sont les pathologies fréquentes du poignet ?

Comme toute articulation, celle du poignet peut être sujette à des affections diverses: traumatique, dégénérative ou rhumatismale.

  • Les pathologies traumatiques du poignet :
    • Les fractures:

Ce sont les lésions les plus fréquentes lors d’un choc direct à ce niveau. La fracture du scaphoïde, qui survient lors d’une chute directe sur le poignet ou au niveau de l’avant-bras, est donc la lésion à rechercher primordialement à chaque traumatisme du poignet. Non traitée, elle peut entraîner des raideurs et blocages articulaires, voire même une pseudarthrose. La deuxième fracture est celle du poignet à la suite d’un accident ayant eu comme point de réception la main. Elle se manifeste par une déformation de l’articulation, douloureuse ou non, selon la gravité des atteintes.            

  • Les entorses :

Cette pathologie se définit comme l’étirement, la déchirure ou la rupture des ligaments qui unissent les os entre eux. Elle peut se produire au niveau de l’articulation du poignet en cas de chute à point d’impact sur la main. Elle peut survivre seule ou associée à une fracture.

  • Les pathologies dégénératives
    •   Ostéoporose:

Elle se traduit par une fragilité accrue de l’os, due à une diminution progressive de sa densité au fil des années. Survenant le plus souvent chez les personnes âgées, elle augmente les risques de fractures articulaires.

  •   Arthrose :

Cette pathologie se définit par une usure des cartilages au niveau des surfaces articulaires du poignet. Cela engendre un mauvais emboîtement articulaire, à l’origine de douleurs et de blocages.

  • Les pathologies rhumatismales

 Ces dernières se traduisent par une inflammation de l’articulation, survenant dans les maladies auto-immunes comme la polyarthrite rhumatoïde ou après infection microbienne comme dans les rhumatismes articulaires aigus.

  • Autres:

D’autres affections, qui entrent dans le cadre d’une hyper sollicitation professionnelle, peuvent également survenir au niveau du poignet. Il y a la tendinite ou inflammation des tendons, mais aussi le syndrome du canal carpien. Ce dernier est la manifestation d’une compression du nerf médian dans son tunnel lors d’un remaniement des os du carpe.

 

Quand porter une attelle du poignet ?

Dispositif de contention ou d’immobilisation, l’attelle du poignet est indiquée dans presque toutes les pathologies reliées à l’articulation, que ce soient les fractures, les entorses, les rhumatismes ou encore les syndromes de sollicitation excessive. Elle peut rentrer dans le cadre d’un simple traitement symptomatique ou fonctionnel. Seuls les types d’attelles utilisées et la durée de leur port varient, en fonction des indications et des résultats attendus.

 

Pourquoi porter une attelle du poignet ?

L’attelle du poignet permet d’immobiliser complètement ou partiellement l’articulation touchée. Elle réduit la sollicitation à ce niveau et apporte un effet antalgique qui soulage le patient.

 

Par ailleurs, l’immobilisation permet aux structures atteintes de se régénérer ou de se réparer facilement, pour des guérisons et reprises d’activités plus rapides. Elle limite également l’aggravation de la pathologie source ou l’apparition de complications, qui peuvent être graves, mais surtout invalidantes. L’attelle du poignet peut également servir de dispositif de maintien après une chirurgie articulaire.

 

Quels sont les différents types d’attelles du poignet ?

Il existe deux catégories bien différenciées d’attelles du poignet selon le niveau d’immobilisation requis. On distingue :

 

Attelle de poignet souple:

Cette attelle est fabriquée avec des tissus élastiques, souples et respirants. Très confortable, elle apporte uniquement un maintien de l’articulation, sans l’immobiliser complètement. Généralement équipée d’un seul renfort palmaire, parfois amovible, à type de baleine ou d’éclisse, elle est parfaite pour contenir l’articulation à la suite d’une entorse légère ou dans le cadre d’une arthrose débutante. L’attelle de poignet souple diminue le degré des mouvements et agit en tant qu’antalgique en diminuant la douleur. Elle convient ainsi lors des tendinites simples et d’atteintes rhumatismales peu avancées.

 

Ce type d’attelles est également indiqué dans la rééducation après immobilisation et la reprise d’activités. Lors de la pratique d’une activité intensive à haut risque de blessure, comme les sports d’hiver et les sports de combat, il est conseillé de s’équiper d’une orthèse de maintien relative.

 

Attelle de poignet rigide:

Les attelles rigides sont généralement fabriquées avec des tissus peu élastiques, rembourrés ou renforcés. Elles doivent être équipées de renforts latéraux pour assurer une bonne immobilisation articulaire. Ces renforts sont faits en plastique, en acier ou en aluminium et apportent un serrage de supplémentaire au dispositif. Cette attelle convient parfaitement pour contenir et consolider un membre fracturé ou en post opératoire. Elle est adaptée pour réduire les sollicitations excessives en cas d’entorses graves ou de déchirures ligamentaires.

 

Comment bien choisir son attelle du poignet ?

L’attelle du poignet est un dispositif médical. Son utilisation doit respecter certains critères. Il en est de même pour son choix. Des règles doivent donc être respectées pour trouver le modèle adapté.

Le degré des atteintes : s’agit-il de pathologies à symptomatologies graves ou bénignes

La nature de la pathologie : traumatique, rhumatismale, dégénérative…

Le degré de stabilisation nécessaire: l’affection nécessite elle un simple maintien ou une totale immobilisation

La taille: qu’il faut déterminer en prenant les mesures des tours de poignets et la longueur de l’avant-bras allant du poignet au coude. Disponible sous plusieurs tailles, l’attelle se choisit en comparant les mesures obtenues avec les références du fabricant.

Le type: souple ou rigide

Les matières utilisées: qui sont les plus souvent du tissu, élastique ou rigide avec rembourrage, du plastique, du polyéthylène, de l’acier ou de l’aluminium.

Renforcements latéraux : au besoin, certains modèles sont équipés d’appuis latéraux pour augmenter leur maintien et leur stabilité.

 

Sur quelle durée porter une attelle du poignet ?

L’attelle du poignet est à porter sur une durée la plus courte possible, allant de quelques jours à quelques semaines. En cas de pathologies rhumatismales ou dégénératives, elle est utilisée jusqu’à la disparition des signes en veillant à ce qu’elle soit associée à des traitements médicamenteux. Lors des affections traumatiques, l’attelle est portée jusqu’à la consolidation ou à la guérison des lésions, soit entre 3 et 6 mois. Les attelles de récupération, quant à elles, ne sont utilisées que lors des reprises d’activités ou au cours des rééducations.

 

Quelles sont les conséquences d’une mauvaise prise en charge des pathologies du poignet ?

Les pathologies du poignet peuvent avoir des conséquences plus ou moins graves si elles ne sont pas prises en charge correctement. Les séquelles peuvent être esthétiques et/ ou fonctionnelles. Généralement, les séquelles apparaissent à la suite de certaines situations, comme :

Un mauvais diagnostic :

Après un choc au niveau de la main, ou une chute avec un point d’impact manuel, la douleur est presque toujours présente, à des intensités variées. Elle ne permet donc pas de poser un diagnostic. Selon le gabarit et la morphologie du patient, les déformations peuvent être visibles ou non. Cependant, elles ne sont également pas spécifiques d’une pathologie donnée. L’examen physique à lui seul n’est donc pas suffisant pour poser un diagnostic fiable après traumatisme du poignet, il faut avoir recours à des examens complémentaires, en particulier la radiographie pour déterminer les lésions exactes.

 

Une atteinte articulaire:

Elle n’est pas toujours évidente sur une radiographie, vu que les surfaces sont censées s’emboîter. Mais tout traumatisme de la main est susceptible d’entraîner des atteintes des surfaces articulaires ou du cartilage. Nécessitant des prises en charge spécifiques, elle est responsable de séquelles graves si elle n’est pas diagnostiquée.

 

Une mauvaise réduction ou un déplacement secondaire:

Ce dernier cas de figure se manifeste lors des fractures du poignet. Dans certaines situations, les structures anatomiques sont déplacées et doivent être remises en place avant d’être immobilisées. Une mauvaise réduction à ce stade peut laisser des séquelles graves.

 

Cependant, une fracture bien réduite peut encore se déplacer secondairement en fonction des mouvements du patient ou de son dispositif de contention.

 

Les séquelles les plus fréquentes des pathologies du poignet sont:

L’arthrose : qui apparaît plusieurs mois après le traumatisme et est le plus généralement dû à un mauvais emboîtement des surfaces articulaires

Les déformations : occasionnées par une mauvaise réduction ou un déplacement secondaire. Cette séquelle touche à la fois les côtés fonctionnels et esthétiques.

 

Ces séquelles peuvent être accompagnées ou non de douleurs et de raideurs articulaires. Elles perturbent cependant le fonctionnement normal du poignet.

Le syndrome du canal carpien : une indication particulière pour les attelles du poignet.

Le syndrome du canal carpien regroupe les diverses manifestations cliniques de la compression du nerf médian, dans son tunnel, au niveau des os du poignet. Pathologie très fréquente dans la population générale, elle touche surtout les travailleurs de force effectuant des mouvements répétitifs, les personnes âgées, les personnes obèses et la femme enceinte.

 

Le nerf médian a pour rôle d’assurer la sensibilité des doigts et leur motricité. Son atteinte, due à des pathologies externes, comme les traumatismes ou l’arthrose; ou internes comme la synovite, perturbe la réalisation de ces fonctions. Cette perturbation se traduit par des fourmillements, des engourdissements ou des douleurs au niveau des 3 premiers doigts ainsi qu’une sensation de courant électrique allant du poignet au coude. Ces signes sont révélateurs surtout s’ils apparaissent dans la nuit ou à l’aube. Ultérieurement, les facultés motrices des 3 premiers doigts se retrouvent perturbées avec une faible préhension lors du mouvement de la pince et des relâchements musculaires fréquents.

 

Le port d’une attelle du poignet est alors indiqué, à titre symptomatique pour soulager la douleur, mais également pour traiter la cause. L’horaire varie en fonction des pathologies causales:

  • En cas de synovite ou lors de la grossesse, le médecin peut prescrire une attelle de maintien ou d’immobilisation nocturne pour réduire la douleur, en plus d’une infiltration de corticoïdes pour diminuer les inflammations. L’attelle est à porter jusqu’à la disparition des signes et à titre préventif de rechutes.
  • En cas de causes externes comme les factures ou les pathologies dégénératives, une attelle de poignet est indiquée en permanence pour immobiliser les parties touchées afin de favoriser la guérison tout en soulageant le patient. Une chirurgie réparatrice peut être envisagée pour dégager le nerf de la compression si les signes deviennent plus sévères.

Combien de temps doit-on porter une attelle du poignet pour syndrome du canal carpien ?

Lors du syndrome du canal carpien, le port d’une attelle au poignet doit être court, doit 4 à 6 semaines. Durant cette période, il faut laisser au nerf le temps de se reconstituer. Au-delà de cette période, il est conseillé d’envisager une autre méthode de décompression nerveuse comme la chirurgie, pour éviter les complications.

 

Combien coûte une attelle du poignet ?

L’attelle du poignet coûte en moyenne 35€. Ce prix augmente au fur et à mesure que le niveau d’immobilisation qu’elle procure s’élève. Aussi, les attelles souples sont les moins chers du marché. Leur prix oscille entre 12 et 25€. Si elles disposent de renforcements, elles coûtent dans les 28€. Les modèles rigides peuvent être obtenus pour 30 à 50€, en fonction des renforcements et des matières utilisées.

 

Celles faites en tissu rembourré sont moins chères que celles fabriquées en 3D. Les attelles utilisées dans le traitement du syndrome du canal carpien sont les plus chers du marché. Elles peuvent atteindre les 70€.

 

Les attelles du poignet peuvent-elles faire l’objet d’un remboursement ?

Les attelles du poignet font partie des dispositifs médicaux, utilisés en orthopédie, aussi elles figurent dans la liste des produits et prestations pouvant être sujets à un remboursement, comme le cahier de charge l’indique. L’assurance maladie rembourse les coûts liés à leur achat, à condition bien sûr qu’elles soient sous prescription médicale. Et cette couverture englobe la totalité des frais.

 

Peut-on se procurer une attelle du poignet sans ordonnance ?

Ce dispositif orthopédique est vendu librement, aussi il est possible de s’en procurer en pharmacie ou via les revendeurs en ligne sans présenter d’ordonnance. De plus, le pharmacien est en mesure de déterminer lui-même la taille et de conseiller les modèles adaptés à chacun.

 

Les guides d’achat pullulent également pour faciliter le choix en cas d’achat en ligne. Cependant, si l’attelle du poignet n’est pas soumise à une ordonnance médicale, son achat n’est pas visé par l’assurance maladie. L’acquéreur ne peut donc pas prétendre à un remboursement, quel qu’il soit.

 

Doit-on dormir avec son attelle au poignet ?

Certes, il est difficile de trouver une position confortable et trouver le sommeil lorsqu’on a une attelle au poignet. Cependant, l’immobilisation qu’elle confère doit être maintenue, même la nuit pour que la guérison se fasse rapidement et sans problème. En effet, une mauvaise position, même minime, un léger déplacement des structures, peuvent compromettre la consolidation ou la régénération des éléments atteints.

 

Ainsi, il est primordial de maintenir son attelle en place, même en allant au lit. Lors des pathologies compressives ou rhumatismales, en outre, la symptomatologie se fait ressentir surtout la nuit. Le port d’une attelle nocturne est donc de mise pour soulager le patient et bien dormir.

 

Comment savoir si une attelle est trop serrée ?

Les attelles de poignet sont généralement équipées de dispositifs de renforts pour assurer un serrage optimal et éviter tout déplacement des structures à immobiliser. Cependant, trop serrer présente plus des inconvénients que des avantages, en particulier une mauvaise irrigation de la main. Pour vérifier que le serrage de l’attelle est donc optimal, il suffit d’exercer une certaine pression au niveau de la paume de la main ou des doigts.

 

La peau doit se recolorer rapidement une fois cette pression lâchée, témoin d’un bon remplissage capillaire à ce niveau. Si tel n’est pas le cas, il est plus judicieux de desserrer le dispositif de contention.

 

Quels sont les inconvénients d’une attelle du poignet ?

Comme tout dispositif médical, le port d’une attelle du poignet présente bien des contraintes et des inconvénients. Cependant, ils sont moindres par rapport aux avantages qu’elle apporte. Lors de la pose d’une attelle au poignet, il est généralement indiqué de sédater le patient afin de limiter la douleur, surtout en cas de traumatismes. L’attelle peut également perturber certaines activités quotidiennes.

 

Comment entretenir une attelle du poignet ?

L’utilisation d’une attelle du poignet est recommandée sur une longue période, il est important de l’entretenir correctement. Elle doit être lavée et séchée. En fonction des matières utilisées et des recommandations du fabricant, certains modèles doivent se laver à la main, avec de l’eau tiède et du savon doux. D’autres peuvent cependant être lavés à la machine en dessous de 30°.

 

Pour le nettoyage, il est important d’enlever correctement l’attelle. Le mieux est d’avoir recours à un professionnel pour ne pas interférer dans le processus de guérison et de consolidation déjà en cours. Il est également suggéré d’avoir un autre modèle de rechange pour maintenir une immobilisation en toute circonstance.

 

Peut-on conduire avec une attelle du poignet ?

Pour pouvoir conduire, la main doit pouvoir réaliser certains mouvements comme la préhension et les mouvements de flexion des doigts. Dans certaines pathologies du poignet, si comme en cas d’entorses ou de fracture avec atteintes des tendons fléchisseurs des doigts, ces mouvements sont compromis, aussi il est impossible de conduire avant que la guérison ne soit complète.

 

Dans d’autres cas cependant, lorsque l’immobilisation ne nécessite pas la mobilisation du pouce et que les mouvements de préhension restent possibles, il est envisageable de conduire, en choisissant des modèles d’attelles du poignet adaptés à cette activité.

 

Quels sont les sports qui nécessitent le port d’attelle du poignet ?

Lors de la pratique de certains sports qui sollicitent largement l’articulation du poignet, il est conseillé de porter des attelles de protection pour prévenir la survenue de lésions. C’est généralement le cas dans tous les sports de ballon et de balle, en particulier le tennis, dans les sports de contact et dans certaines activités où les chutes sont fréquentes, comme le ski, le hockey…

 

Il est également indiqué d’avoir recours à des attelles de protection du poignet lors de la pratique des sports individuels comme les sauts et la gymnastique. En cas d’antécédents d’affections du poignet, il est toujours recommandé de porter des attelles pour prévenir les rechutes.

 

Comment immobiliser son poignet sans attelle ?

Il est possible d’immobiliser une articulation déficiente sans utiliser d’attelles, avec l’aide des bandes adhésives. Pour cela, il suffit de positionner l’articulation malade en légère extension et d’enrouler les bandes élastiques d’un côté du bras à l’autre en faisant attention à les chevaucher l’une sur l’autre. Les deux bouts se rejoignent alors au niveau de l’articulation.

 

La mise en place se termine en collant des bandes non élastiques au niveau de l’avant-bras et de la main. Cette technique est indiquée uniquement dans les entorses non graves et les arthroses débutantes, et a pour but de soulager la douleur et de maintenir faiblement le poignet. Elle est également préconisée en attente d’une attelle orthopédique dans d’autres cas plus complexes.