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Chaussettes de contention femme

Chaussettes de contention femme


La chaussette de contention est un vêtement permettant de soulager les pathologies veineuses superficielles. On peut s’en servir pour calmer les inconforts découlant d’une position debout prolongée, d’un voyage en avion, de pathologies veineuses ou encore de troubles de la circulation du sang. Elle se porte généralement à titre préventif. Pour savoir en détail ce que ce dispositif de compression apporte de concret, focus sur ses indications d’utilisation, ses caractéristiques ou encore son mode d’emploi.

 

Contention et compression : comment éviter la confusion ?

En amont, il faut préciser qu’il existe une différence subtile entre chaussette de compression et de contention. La contention se fait avec des matériaux non élastiques comme la viscose, le nylon, les microfibres et le coton. Elle applique une pression passive par opposition au gonflement du muscle. À contrario, la compression s’effectue avec des matières élastiques de sorte à exercer une force constante tant à l’effort qu’au repos.

 

Quels sont les avantages au port de chaussettes de contention ?

Porter des chaussettes de contention permet concrètement de stimuler et de favoriser le retour veineux. Cela écarte tout scénario de reflux et de stase veineux. Par augmentation du flux, la circulation retrouve son cours normal. Cela réduit significativement l’œdème résultant de l’insuffisance veineuse. Ce dispositif aide aussi à améliorer les symptômes et les inconforts découlant d’une position debout prolongée.

 

Les classes de chaussette de contention : quelle catégorie pour quelles indications ?

De manière générale, les chaussettes de contention s’utilisent pour compléter le traitement des troubles veineux et/ou lymphatiques ainsi que leurs complications.

Dans les détails, il existe une catégorisation de 1 à 4 de ce moyen de contention différenciée par le niveau de compression. À chaque degré de contention, vous avez des indications d’utilisation précises. On dénote :

  • Classe 1 avec une compression de 10 à 15 mmHg : pour les premiers signes de douleurs, de lourdeurs, de varices simples liés à une insuffisance veineuse.
  • classe 2 avec une compression de 15 à 20 mmHg : dans le cas de post-opératoire et post-sclérothérapie de veines variqueuses, de symptômes veineux (douleur, crampes) de grossesse, de cas de perturbation de l’hémodynamique veineuse (vols longs, station debout prolongée).
  • Classe 3 avec une compression de 20 à 36 mmHg : réservé aux cas d’insuffisance veineuse les plus sévères (veines variqueuses sévères, post-opératoire et post-sclérothérapie de veines variqueuses, œdème ou gonflement veineux chronique, troubles trophiques et chroniques, en complément à un traitement de thrombose veineuse superficielle de la jambe, en complément à un traitement de la thrombose veineuse profonde, lymphœdème).
  • Classe 4 avec une compression de plus de 36 mmHg : afin de prévenir le syndrome post-thrombotique et pour aider au trainement des pathologies veineuses les plus lourdes.
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Peut-on porter des chaussettes de contention la nuit ?

Le port de ce dispositif de contention est déconseillé la nuit. Pour cause, le retour veineux est assuré par le mollet à travers la contraction des muscles en position debout. En position allongée, la pression au niveau des jambes est au plus bas, ce qui sollicite dans une moindre mesure l’activité veineuse du mollet.

 

Éventuellement, on peut se permettre de porter à la place des bandes de compression non élastiques qui sont plus lâches.

 

Comment choisir la taille de ses chaussettes de contention ?

Pour bien choisir la bonne taille de chaussettes, il est conseillé de demander un avis médical. Un médecin est à même de définir la classe de compression adaptée à votre condition. Il faudra ensuite que le pharmacien ou l’orthésiste prenne vos mesures pour trouver la taille correspondant à votre morphologie.

 

L’idéal serait de procéder à cette prise de mesure en position debout et le matin quand les jambes ne sont pas encore gonflées. Pour le cas de la largeur des chaussettes, on prendra vos mesures à deux niveaux : sur la cheville (au plus fin) et au mollet (au plus large). Pour ce qui est de la hauteur, on prendra la distance entre sol et le creux poplité. En disposant de ces mensurations, il suffira de se référer aux indications de taille du fabricant.

 

Il est aussi possible de requérir aux chaussettes sur mesure quand les mensurations du patient ne correspondent pas aux standards de taille. Avant l’achat, un essayage sera tout de même requis. Ce sera aussi l’occasion pour le pharmacien ou le médecin de fournir des recommandations d’enfilage et d’entretien des chaussettes. À chaque achat, il faudra systématiquement prendre de nouvelles mesures.

 

Comment enfile-t-on des chaussettes de contention ?

Pour mettre ce genre de chaussette, il faut être très précautionneux. Il se porte sur une peau bien sèche et dépourvue de bijoux ou objets pointus susceptibles de l’effiler. On s’y prendra le matin et en position assise. Pour ce faire, voici la marche à suivre :

1.retournez et enroulez la chaussette sur elle-même en prenant soin de pincer au niveau du talon.

2.rentrez le pied jusqu’au talon en vous assurant que la chaussette soit bien positionnée.

3.déroulez progressivement le dispositif de contention en l’ajustant à la jambe sans tirer, procédez par des mouvements fluides et légers en allant de droite à gauche pour éviter les plis.

4.terminez en massant la jambe de bas en haut afin de permettre au tissu de bien adhérer à la peau et éventuellement, corriger les plis.

 

Les chaussettes de contention peuvent-elles faire l’objet d’un remboursement ?

S’ils revêtent un caractère médical comme c’est le cas des chaussettes Gibaud, ils peuvent être remboursés en vertu du cahier des charges de la Liste des Produits et Prestations Remboursables (LPPR) en France. La base de remboursement par l’Assurance Maladie est de 22,40 € pour des chaussettes de contention. La prise en charge à hauteur de 60 % de ce montant de remboursement conventionnée par la LPPR. C’est sous condition de prescription médicale ou sous certaines conditions imposées par une infirmière ou un kinésithérapeute. Le reste à charge de 40 % est injectable à la mutuelle. La complémentaire peut aussi prendre en charge les éventuels dépassements de prix, dans la limite des clauses contractuelles.

 

Comment entretenir ses chaussettes de contention ?

Par précaution, il vaut toujours mieux avoir deux paires à laver alternativement. Pour les entretenir, vous avez deux options :

  • lavage à la main et à l’eau tiède avec un savon neutre (savon de Marseille par exemple) et sans adoucissant ;
  • lavage à la machine si le fabricant le préconise dans la notice d’utilisation.

Prenez soin de bien rincez le vêtement avant de l’essorer sans tordre et de le sécher à l’air libre. Retenez aussi que les chaussettes de contention ne se repassent pas.

 

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